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Philippe
Inscrit le: 04 Avr 2003
Messages: 560
Localisation: Châtillon-en-Michaille (Ain) |
Parking
Avant-hier, j'ai garé mon avion (enfin, celui du club) sur un parking
assez sympa, vous trouvez pas ?
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Ven 12 Jan 2007 5:48 pm |
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patabule
Inscrit le: 21 Juin 2006
Messages: 203
Localisation: SAINTES / COGNAC |
ce qu'il ne faut pas faire pour trouver un peu de poudreuse cette année !!!
en tout cas vraiment sympa ton parking.
Moi qui m'émerveille d'un simple tour de terrain en plaine, (pas même au manche), j'imagine le pied que l'on doit se prendre dans cet espace là.
D'ailleurs, à ce sujet j'ai acheté le n° 2 de "Pilote", il ya a un papier sur ce genre de vol vivifiant.
un jour peut être...
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Ven 12 Jan 2007 9:24 pm |
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PierreL
Inscrit le: 02 Aoû 2006
Messages: 157
Localisation: Gatineau, Québec |
Bonjour,
Si je peux me permettre, je la trouve superbe cette photo, avec les couleurs de l'avion qui matchent avec celles de la biroutte. Un peu tristounette cette biroutte, alors pas de vent en montagne?
Pierre
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Ven 12 Jan 2007 10:56 pm |
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Méribel
Inscrit le: 28 Mar 2003
Messages: 463
Localisation: Sur l'une des planètes du Petit Prince... |
une question cependant : Qu'est-ce que ça fait de payer 75 € pour un seul atterrissage à Courchevel ?
ça monte un peu le prix de la photo non ?
C'est la nouvelle politique que j'espère provisoire de la Mairie de Courchevel
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Sam 13 Jan 2007 5:36 am |
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Philippe
Inscrit le: 04 Avr 2003
Messages: 560
Localisation: Châtillon-en-Michaille (Ain) |
Tu t'attends à quelle genre de réponse, Méribel ?
Evidemment ça fait gerber de payer ce tarif. C'est pour ça que je ne souhaite y aller qu'une fois en saison (hors saison c'est GRATUIT) et c'est juste pour ne pas rester 4 mois sans entrainement à Courchevel - question de sécurité pour moi.
Et puis avec 4 copains en Robin c'est presque raisonnable.
Puisque l'on est dans les questions bêtes, ce Robin 180 cv est à moins de 110€ à Lyon - CLAP69 (la double y est gratuite) et le Jodel 119 de Bellegarde à 75€ (mes deux avion préférés...).
Sur le site de l'ACB de Méribel le D140 est à 162€ et le D119 à 90€...
Rien n'est jamais comparable bien sûr mais un aller-retour Méribel-Lyon au départ de Méribel (avec un avion de l'aéroclub de Méribel) coutera toujours plus cher au final qu'un aller-retour Lyon-Courchevel avec l'avion de Lyon...
(Et encore je ne tiens même pas compte de la taxe que tu paierais à Lyon... Elle est plutôt salée elle aussi pour les exterieurs)
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Sam 13 Jan 2007 7:21 am |
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Méribel
Inscrit le: 28 Mar 2003
Messages: 463
Localisation: Sur l'une des planètes du Petit Prince... |
Merci pour le ton polémique que je n'avais pas voulu provoqué, mais il est temps de faire un constat,
Altiport d'Huez 10 € par atterro, Mégève 5,20 €, Courchevel 75 € par atterro, Méribel gratuit mais pour encore combien de temps.
Nous avons négocié avec la commune qui nous suit totalement dans ce domaine, la gratuité des taxes en échange d'un respect bien compris de l'environnement et de la carte VAC. L'AFPM, association des pilotes de montagne suit ce sujet avec beaucoup d'attention car pour venir s'entraîner, passer son autorisation de site puis sa qualif montagne, il en reviendra bientôt beaucoup plus cher qu'avant au pilote de plaine. Si les tarifs de l'AC Méribel sont ceux-là ils sont tout à fait homogènes à l'ensemble des aéro-clubs de montagne, AC du Dauphiné au Versoud et à Courchevel, AC Megève puisque tu dois le savoir, les machines souffrent beaucoup plus en montagne (virages au sol dans la neige profonde, projections de cailloux l'été sur les altisurfaces naturelles etc ...) et nécessitent un entretien soutenu. D'autre part le prix de la 100 LL transportée par le fournisseur BP est nettement plus cher lorqu'il est fourni en altitude.
Jusqu'à ce début d'année nous avions pu négocier un abonnement raisonnable à l'année avec la municipalité de Courchevel pour venir y faire les entraînements en vue de qualification ou d'autorisation. A ce jour, 4 posés (un petit minimum pour être à l'aise sur ce terrain) te reviendront simplement à 300 € à ajouter au montant du vol.
La DC est bien sûr gratuite à Méribel et la section "Jeunes" (- de 25 ans) permet de voler sur le D119 à 66 € avec inscription 1/2 tarif soit 75 €.
Le vol à Méribel à ce tarif inclus bien sûr le vol en montagne sur glaciers, sur skis et là aussi il y a une valeur ajoutée incontestable. Le DR 400 180 cv est un très bon avion mais sans skis, il ne te donnera jamais le bonheur de te poser à la "fenêtre du glacier du Tour", sur la "bosse à Collot" dans le Saint Sorlin ou dans le glacier du Talèfre près du refuge du Couvercle, il ne te permettra pas de pique-niquer dans le cirque magique du Glacier du Lombard derrière les Aiguilles d'Arves. Peut-être pourras-tu te poser l'été dans le merveilleux site de l'altisurface du village de Chamois dans la Vallée d'Aoste au pieds du Cervin, mais tu éprouveras quelques difficultés à faire de même l'hiver.
Pour nous ce qui importe est ce changement radical d'attitude de la part de certaines municipalités qui voient simplement quelques rentrées d'argent supplémentaires.
Notre attitude à nous est, au lieu de chercher ou de provoquer la polémique entre nous de regarder en commun ce que nous pouvons faire pour éviter de basculer dans une logique parfois municipale, parfois préfectorale comme à Colmar, à Sallanches, à Vannes ou bientôt à Habsheim.
Cela ne m'empêchera pas de t'accueillir avec joie, comme nous le faisons à tous ceux qui viennent nous voir de la part de Pégase ou non, dès que l'asphalte aura repoussé la neige au printemps ou cet été
Jean-Claude
Welcome DR 400
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Sam 13 Jan 2007 8:26 am |
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Méribel
Inscrit le: 28 Mar 2003
Messages: 463
Localisation: Sur l'une des planètes du Petit Prince... |
Je ne résiste pas, au plaisir de vous donner à relire cet article de Mars 2001 dans Info-pilote écrit par notre hôte et dont le titre est " Nous assassinons nos Pères ".
Ce titre garde aujourd'hui toute sa force
:
Bonne lecture
Jean-Claude
" NOUS ASSASSINONS NOS PERES
Altiport de Méribel, par un beau matin de fin janvier. La façade du hangar commence à accuser ses vingt ans, l'enduit de la surface se délamine par endroits. Mais les grandes portes coulissent toujours avec la même facilité ronronnante et huilée et donnent sur l'une des plus belles boîtes à jouets du ciel d'Europe. Dans la caverne de béton dorment, bien cru sec, les Jodel et le Piper de l'aéro-club de Méribel.
Dehors, il fait superbe, avec la violence de la beauté alpine : ciel bleu roi, neige blanche immaculée. Les sapins se tiennent bien sages, leurs pointes noires parfaitement immobiles. Heureusement qu'il y a le mouvement des skieurs pour indiquer qu'on est dans le monde vivant et pas dans une photographie.
Dans le bureau du club lambrissé de sapin doré, Nano téléphone. Nano Chappel : plus de trente années de présidence du club dont il est l'un des fondateurs.
Lorsque le club est né, en haut de la piste en herbe accrochée au-dessus de ce qui n'était à l'époque. qu'un repaire d'amoureux de la montagne. Nano commandait les longs courriers dAir France. C'était l'âge d'or du voyage aérien, qui allait se métamorphoser en industrie du transport aérien.
Souvent Nano partageait ses vols en 707 avec comme copilote Robert Merloz. Merloz, ancien pionnier du vol en montagne au SFA qui, avant de rejoindre Air France, avait ouvert avec Michel Ziegler la saga superbe dAir Alpes, sans doute l'une des dernières aventures totales de l'aviation civile : à la manière de Didier Daurat alpins, ils avaient inventé les concepts opérationnels, tracé les pistes des altiports, ouvert les altisurfaces et, surtout, piloté les avions. Puis Robert était parti à Air France, et à l'aéro-club de Méribel, et retrouvé Nano.
Ensemble, ils avaient écrit la bible du vol en montagne, puis Robert avait mené sa carrière de commandant et cadre, assumant entre autres l'arrivée de l'A-320 à Air France...
Ce matin, Nano, président d'honneur perpétuel, est au téléphone. Son successeur, second président du club, discute dans l'atelier avec quelques membres du Bureau : Robert Merloz, désormais retiré, est revenu à ses origines.
Je m'imbibe de tout ça, de l'odeur de bois verni, des visions de beauté majestueuse, des relents mécaniques qui filtrent par la porte entrouverte de l'atelier et je me sens profondément heureux d'être de passage pour quelques jours. J'ai l'impression de retrouver ma maison et ma famille. Le club-house dégage un très fort sentiment de permanence, de sécurité.
Au mur, une photo d'Henri Giraud, mort il y a quelques semaines. Je ne le connaissais pour ainsi dire pas.. J'avais volé une seule fois avec lui, par grand beau temps. C'était de toute évidence un immense pilote mais il ne m'avait pas laissé entrevoir quel bonhomme il était, sans doute parce que sous son armure péremptoire, c'était un type infiniment sensible qui n'aimait pas se livrer.
Giraud est parti et Nano est triste. Le temps passe.
Je le comprends, mais ce qui me fait chaud au coeur c'est cette certitude qu'ici, au moins, les choses vont dans l'ordre.
On est capable de s'engueuler, de ne pas se parler pendant cinq ans, mais sans jamais oublier la sincérité du respect. La vie ici ressemble à du Frison Roche, mort pratiquement le même jour que Giraud. Assis côte à côte dans un Jodel céleste, je les imagine très occupés à découvrir les altisurfaces du paradis, glissant dans d'immenses gerbes d'une neige légère comme le rêve.
Dehors se réveille un magnifique Piper blanc à filets rouges, garé à côté du Piper rouge à filets blancs du club. Je suis un peu triste, car l'historique Piper du club, Hôtel Papa, est désormais à vendre. Mais pour l'instant, c'est son frère aux ailes blanches qui m'intrigue.
Il est aussi beau que s'il sortait d'un de ces ateliers américains qui refont des avions anciens pour les présenter aux concours d'élégance d'Oshkosh ou du Sud' n Fun. Sur le capot, son nom de baptême : Le Choucas. C'est le Piper de Giraud, celui-là même qu'il a posé en 1960 au sommet du Mont Blanc. Le Choucas a été racheté par Jean-Michel Daubagna, commandant sur longs courriers à Air France (1) et grand amoureux de belle aviation. Il a refait le Choucas avec un immense respect pour Giraud et pour ce que cet avion a fait dans ses mains, et l'avion qui se laisse doucement caresser par le soleil qui monte possède cette aura des objets mythiques. Jean-Michel est là pour une semaine, en pèlerinage. Je tourne autour du Choucas, admiratif et je découvre un autocollant incongru au sommet de la dérive, de toute évidence placé là par le nouveau propriétaire du Piper: le hibou sur L'ILS, le symbole de la Postale de Nuit.
La Postale de Nuit est moite elle aussi, partie en même temps que Giraud et Frison-Roche. Le dernier mythe de l'aviation française, le dernier maillon reliant la légende et le contemporain a cessé son activité, dans une indifférence honteuse, sans un mot dans les gazettes, sans un hommage à la télé.
Nous assassinons nos pères avec une étrange facilité, nous les habitants de la France de l'an 2000. Nous oublions notre âme avec une étrange légèreté. Nous sommes des virtuoses du minable.
De retour dans le bureau du club, alors que Nano raccroche et farfouillle dans ses tiroirs, j'imagine que là-haut, au paradis, ils ont des problèmes de transport de courrier. Pensez donc: c'est un immense territoire, le paradis.
Plus de problèmes, me dis-je : la Postale est montée au paradis avec ses DC 3, DC 4 et Fokker. Elle y a retrouvé Didier Daurat et la plupart de ceux qui l'ont inventée, trente ans avant Fédéral Express. Ce qui fut le joyau sur la couronne de l'aviation civile non seulement française mais mondiale, ce qui fut la plus fabuleuse école. de pilotage tous temps jamais inventée, ce qui fut la quintessence planétaire de toute l'aéronautique est finalement montée au ciel.
Les impératifs des gestionnaires n'ont que faire de l'âme humaine.
C'est d'ailleurs pour cela que les jours des gestionnaires sont comptés. Car ils n'auront pas de descendance, ne sachant que gérer et pas inventer : pour fonder des Postale de Nuit, il faut de l'âme, des Daurat, des Giraud, des Frison-Roche.
Pour qu'il fasse chaud dans le clubhouse de sapin doré de l'aéro-club de Méribel il faut des Nano, des Robert Merloz, et l'apport des dizaines d'âmes amicales, fidèles et compétentes qui inventent ensemble une niche à humains où, tout bêtement, on se sent bien.
De nos jours, se sentir bien fait partie des luxes authentiques.
Et sur la dérive du Choucas de Giraud vole l'emblème de la Postale de Daurat... "
Bernard Chabbert
(1) et ancien de la Postale
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Sam 13 Jan 2007 8:59 am |
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Philippe
Inscrit le: 04 Avr 2003
Messages: 560
Localisation: Châtillon-en-Michaille (Ain) |
Merci pour l'invitation Jean-Claude, ce sera avec plaisir !
La polémique n'est pas vraiment mon truc non plus.
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Sam 13 Jan 2007 9:16 am |
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Franck66
Inscrit le: 18 Fév 2003
Messages: 2382
Localisation: Paris |
Un bon vieux Jodel piloté ici par Meribel en personne ici à l'atterrissage
dans mon souvenir la piste est en montée dans ce sens là, bizarre l'impression donnée par la photo
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Sam 13 Jan 2007 2:55 pm |
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Philippe
Inscrit le: 04 Avr 2003
Messages: 560
Localisation: Châtillon-en-Michaille (Ain) |
Merci Franck pour ces images.
Je regrette parfois de ne pas t'avoir dans l'avion pour les prises de vue...
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Sam 13 Jan 2007 8:03 pm |
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Orion
Inscrit le: 17 Fév 2003
Messages: 692
Localisation: Gruyères (Suisse) |
quote:
Originally posted by Méribel
...
Plus de problèmes, me dis-je : la Postale est montée au paradis avec ses DC 3, DC 4 et Fokker. Elle y a retrouvé Didier Daurat et la plupart de ceux qui l'ont inventée, trente ans avant Fédéral Express. Ce qui fut le joyau sur la couronne de l'aviation civile non seulement française mais mondiale, ce qui fut la plus fabuleuse école. de pilotage tous temps jamais inventée, ce qui fut la quintessence planétaire de toute l'aéronautique est finalement montée au ciel.
Les impératifs des gestionnaires n'ont que faire de l'âme humaine.
C'est d'ailleurs pour cela que les jours des gestionnaires sont comptés. Car ils n'auront pas de descendance, ne sachant que gérer et pas inventer : pour fonder des Postale de Nuit, il faut de l'âme, des Daurat, des Giraud, des Frison-Roche...
Bernard Chabbert
et juste avant les DC3, les JU-52.
A lire sur le sujet "Tout pour la ligne" de Raymond Vanier (Editions Loubatières) qui vient d'être réédité et que je vous recommande chaudement.
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Dim 14 Jan 2007 6:51 am |
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Franck66
Inscrit le: 18 Fév 2003
Messages: 2382
Localisation: Paris |
Avec plaisir Philippe et qui sait peut être un jour dans les alpes
Mousequetaire au retour de balade avec un équipaged e choix et quelques millier d'heure sur tout type d'avion de la Caravelle au Mirage F1
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Dim 14 Jan 2007 6:33 pm |
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Franck66
Inscrit le: 18 Fév 2003
Messages: 2382
Localisation: Paris |
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Mer 17 Jan 2007 11:06 am |
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