Jacques Brel l'aviateur...

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Jacques Brel l'aviateur...

Messagepar FlyAway » 12 Avr 2003, 18:35

En relisant les divers sujets de ce forum, je m'aperçois que beaucoup d'entre-nous aiment les belles histoires. Surtout lorsqu'elles sont racontées avec le talent de Bernard Chabbert... Je fais partie de ces amoureux-là. Les belles histoires m'ont toujours ému et j'ai souvent puisé dans certaines d'entre elles la part de rêve qui me fait aller de l'avant dans la vie… Alors, à ma façon, j'aimerais bien vous en raconter une... Une histoire qui est en fait un hommage à la personne publique pour laquelle j'ai le plus d'admiration. Et comme on célébrera cette année (le 9 octobre très exactement) le 25ème anniversaire de sa triste disparition, c'est l'occasion rêvée pour vous l'offrir et la partager avec vous…

Cet homme s'appelle Jacques Brel…

Le grand artiste belge, dont je ne ferai à personne l'affront de rappeler l'immense carrière, était un passionné d'aviation. Mais ce fut une passion assez tardive, car elle lui vint à l'âge de trente-cinq ans. En août 1964 suite à un concert donné à Biarritz, l'imprésario de Brel, Charley Marouani, loue un petit avion de tourisme pour rejoindre Charleville, étape suivante de la tournée. Le pilote de l'appareil n'est autre que Paul Lepanse, un ancien de l'Aéronavale et alors pilote d'essai chez Sud-Aviation. Dans le petit Gardan Horizon, Brel sent soudain en lui naître une vocation… Initié sommairement au pilotage durant les quatre heures que dure le vol, il a déjà pris sa décision: il apprendra à piloter!

Et Paul Lepanse sera son instructeur. Elève doué, Brel obtient sans problème sa licence de pilote privé. Le papier à peine en poche, il achète son propre Gardan Horizon, immatriculé F-BLPG, qu'il gardera durant trois ans. Après l'avoir échangé contre un Wassmer 40 et volé un peu partout en France, il fera en 66 un long voyage de plusieurs étapes qui le mènera, en compagnie de Lepanse, de Nice à Beyrouth en passant par Calvi, Naples, Brindisi, Athènes, Rhodes, Nicosie pour l'aller et aussi via Ankara, Istamboul, Salonique, Corfou pour le retour.

En 1969, il décide de se lancer dans le vol aux instruments et s'inscrit à l'une des meilleures écoles du genre, "les Ailes" (hélas aujourd'hui disparue), basée à Genève-Cointrin. Là, il va rencontrer celui qui va devenir son instructeur et l'un de ses meilleurs amis, Jean Liardon. L'instructeur vaudois (que j'ai connu bien plus tard) est un grand professionnel et un passionné d'aviation, fils de Francis Liardon, qui fut l'un des meilleurs pilotes de voltige du monde (sur son fameux Bücker Jungmeister) dans les années 50.

Le 17 avril 1970 il est qualifié IFR. Il poussera sa formation jusqu'à devenir copilote sur Learjet. L'année suivante, il décide de se rendre en Guadeloupe, en compagnie de plusieurs de ses amis, à bord d'un Lear 25 loué à Genève. Avec une autonomie de moins de 2000 km, il va falloir prévoir plusieurs étapes. C'est ainsi que pour se rendre sous les tropiques, il durent effectuer et quasiment en pionniers, le trajet Genève-Paris-Prestwick-Keflavik-Narssarssuaq-Portland-Wilmington-Nassau-Pointe-à-Pitre. Assis sur le siège de droite du cockpit, Brel est très fier d'effectuer un si beau voyage en qualité de copilote du petit jet et ceci malgré une longue immobilisation à Narssarssuaq (à vos souhaits!), au Gröenland, due à un problème de train d'atterrissage…

Après un intervalle consacré à l'une de ses autres passions, la voile, et un demi-tour du monde à bord de l'Askoy II (le but initial était un tour du monde complet, mais la maladie en décida autrement…), Jacques Brel s'installe dans le petit village d'Atuona, sur l'île d'Hiva-Oa. Les Marquises, c'est pas vraiment l'endroit idéal pour redonner cours à sa passion pour le pilotage. Mais l'homme à son idée… Après divers tracas quant à la revalidation de sa licence en raison de ses gros problèmes de santé, mais dont il triomphera avec force détermination, il dégotte un Beech Twin-Bonanza à Tahiti et le ramène sur l'îlot montagneux. De là, il va se rendre régulièrement d'île en île, pour livrer à la population coupée du monde par un environnement hostile, du courrier, des colis, médicaments et autres vivres introuvables pour elle. Il a baptisé son bimoteur "Jojo", du surnom de son plus fidèle ami Georges Pasquier (lequel décéda du même mal que lui quelques années auparavant…) En compagnie de son amie Maddly Bamy, il va ainsi effectuer des vols qu'il qualifie lui-même de mémorables et parmi les plus beaux qu'il ait jamais effectués.

En 1977, il revient à Paris pour enregistrer ce qui sera son dernier album. Il profite de l'occasion pour revoir ses amis suisses, les Liardon, avec lesquels il se rend à Sion pour s'adonner à la voltige à bord d'un Stampe. Et oui, lui aussi avait goûté à l'ivresse que procure cette machine, belge comme lui… Après quoi il s'en retourne dans son petit paradis tropical. On arrive ainsi à l'automne 1978 où il est contraint d'embarquer pour ce qui sera le dernier long voyage aérien de son vivant; même s'il ne le sait pas encore… Celui qui le ramène en France et à Paris. Sa maladie ayant empiré, il est admis à l'hôpital franco-américain de Bobigny, dans lequel il décède au matin du 9 octobre, d'une embolie pulmonaire massive… Trois jours plus tard, son corps sera ramené sur l'île d'Hiva-Oa où on l'ensevelit, non loin du peintre Gauguin, dans le petit cimetière d'Atuona.

En avril 1982, j'ai effectué le long voyage de Tahiti et des Marquises. Simplement pour m'incliner devant la sépulture d'un homme qui a vécu sa vie à cent à l'heure, qui fut d'une honnêteté et d'une droiture sans pareilles, qui passa toute son existence à faire tout ce qu'il pouvait pour réaliser ses rêves d'enfant. Un homme qui demeure, pour moi, le plus grand auteur-compositeur-interprète de la chanson francophone. Un personnage hors du commun, qui fut un immense artiste, un très bon navigateur, un excellent acteur, un pilote excessivement doué. Bref, un grand homme, tout simplement! Celui que je considère comme le plus bel exemple connu dans la concrétisation pleinement assouvie de ce qui devrait être notre quête à tous en ce bas monde: tout mettre en œuvre pour réussir notre vie…

Un quart de siècle déjà qu'il s'en est allé… Il me manque terriblement et je ne l'oublierai jamais...
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Messagepar Pegase.tv » 12 Avr 2003, 18:56

...Comme quoi!
J'étais jeune pilote, à l'aéro-club d'Air France à Tananarive, fraîchement inscrit à la fac de droit du campus Charles de Gaulle, et avec une bande de garnements de mon espèce nous avions monté un groupe de blues et rock des plus crédibles. Mieux, nous avions mis sur pied une boîte, l'Oeuf, pour y donner des concerts hebdomadaires, et l'Oeuf devenu haut lieu du rock and roll malgache ne désenplissait pas...
Un jour, un organisateur de spectacles nous apprend que le grand Brel va venir se produire à Tana, en cours de tournée dans l'Océan Indien, et nous sommes conviés à assurer la première partie.
Comme on ne doutait de rien, on a assuré... Mais le plus merveilleux, ce fut la fréquentation, durant les quelques jours qui suivirent, du grand Jacques: il avait décidé de prendre quelques moments de bonheur personnel, et ayant appris que Madagascar était un paradis aérien, s'était inscrit à l'aéro-club. Et pendant une semaine il avait sillonné la grande île, avec le Gardan mal-aimé de l'association si je me souviens bien.
L'ennui, avec les génies, c'est qu'on s'habitue si vite à eux que lorsqu'ils sont partis, le manque est vraiment immense...
Il paraît que son Twin Bonanza, qui pourrissait sur le terrain de Faaa, à Tahiti, aurait été ramené aux Marquises, et exposé sur un promontaore, face à l'océan, en souvenir de Brel. Est-ce vrai?
Y a-t-il un Marquisien pour nous répondre?..
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Messagepar Bigred » 12 Avr 2003, 20:36

Je n'ai pas la chance d'être Marquisien... mais voilà ce que j'ai pu trouver sur le sujet :wink: .

Le Beechcraft Bonanza de Brel, baptisé du nom de Jojo, est exposé près de la piste de l'aéroport d'Hiva Oa (Iles Marquises):

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Dans les environs de Atuona, en direction de l'aéroport, dans un site dominant la baie de Tahauku et l'îlot de Hanakee,
une stèle à sa mémoire a été érigée:

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Je voudrais un joli avion
Pour voir le Bon Dieu
Un bel avion souple et léger
Qui m'emmènerait haut dans les cieux

J.Brel (Ballade).
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Messagepar Titimagic » 12 Avr 2003, 21:08

Faites ch... vous allez me faire chial... :oops:
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quiberon et j brel

Messagepar aeromodel » 12 Avr 2003, 23:30

Une longue histoire ,unie le Quiberon Air Club et J. Brel,je vous la conterai un de ces jours.ci cela vous chante :lol: .Le temps de mettre un peu d'ordre dans la phototèque ,et je vous présenterai le pilote J. Brel et son gardan à Quiberon.
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Messagepar MAC1 » 13 Avr 2003, 09:00

Je sais que Jacques Brel venait souvent aussi à Ajaccio entre deux tournées, mais j'aurais plus de renseignements bientôt grâce à la mémoire vivante de l'aéronautique en corse: Jacques Pican
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Messagepar FXajaccio » 13 Avr 2003, 18:53

Je n'étais pas né :oops: :oops:
:lol: :lol:
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Messagepar FlyAway » 25 Mai 2003, 21:55

Je suis exténué! Vingt-neuf heures de voyage m'ont amené ici, dans cet hôtel typique de Papeete. Hôtel Tahiti, en bordure de mer. Il est six heures du matin et le jour commence à éclairer le lagon qui me sépare de Moorea, dont je distingue au loin le découpage irrégulier du relief. J'ai trop sommeil et, malgré l'envie, je renonce à guetter l'apparition des premiers rayons de soleil sur cette île qui m'a tant fait rêver…

Une trentaine d'heures auparavant, le 22 avril 1982 , j'embarquais dans le vol d'Air France qui devait me mener de Genève à Paris. Là, quatre heures d'attente avant d'embarquer dans le 747 qui relie la capitale française à Los Angeles. Dans l'aéroport californien, de nouveau quatre à patienter. Le DC-10 d'UTA est très confortable et, pour la seule et unique fois dans un avion de ligne, je vais dormir plusieurs heures d'affilée. De toute façon, dehors, il n'y a rien à voir, c'est la nuit totale. Atterrissage à Papeete-Faaa. Il est cinq heures du matin. Il fait encore nuit. Une brise légère, tiède et humide, me prouve que je suis bien sous les tropiques. Je suis à Tahiti! Mon rêve enfin réalisé… Je pose le pied sur une terre que j'ai toujours imaginée comme étant le paradis lui-même.

Une semaine plus tard, embarquement sur le Fokker 27 d'Air Polynésie à destination de Nukku-Hiva, dans les îles Marquises. Trois heures de vol. Le petit biturbopropulseur avance lentement au-dessus d'un océan parfaitement désert. Pas d'îles ni de bateaux, juste quelques cumulus qui ressemblent à de petits ballots légers de coton flottant entre ciel et mer… Atterrissage après trois heures et demie de vol et embarquement presque immédiat à bord d'un autre appareil, plus petit celui-là. Encore cinquante minutes et je serai à Hiva-Oa, but ultime de mon voyage. Nous sommes quatre passagers dans le Britten Norman Islander. Survol de la mer, une fois encore. Notre commandant de bord, et unique membre d'équipage, enclenche le pilote automatique et lit tranquillement le journal qu'il a récupéré dans l'appareil précédent. Lorsque l'Islander survole enfin le relief tourmenté d'Hiva-Oa, le pilote plie son journal et reprend les choses en mains. J'aperçois la piste au loin, juste devant l'appareil. L'atterrissage est parfait et nous prenons contact avec le sol. Mon cœur bat très fort. J'y suis! Je viens de me poser sur cet îlot que, il y a moins de quatre ans, Jacques Brel arpentait encore de long en large. Je suis sur cette piste où il décolla et atterrit des dizaines et des dizaines de fois aux commandes de son Twin Bonanza…

L'aérodrome est situé sur un plateau dominant Atuona, village principal de l'île. Pour y descendre, pas de transport organisé… Une très gentille dame offre de m'y emmener à bord de son quatre quatre. La piste est rude et je me fais chahuter comme un pantin désarticulé. A Atuona, je me rends directement à la mairie. Les Marquises et Hiva-Oa en particulier, à cette époque, c'est le bout du monde. Pas d'hôtel, juste un petit restaurant. L'employée de mairie me trouve un bungalow sur les hauteurs du village, juste au-dessus du cimetière. Génial! J'y grimpe hardiment. La route est goudronnée mais elle monte suivant une pente d'au moins vingt pour cent… Une bonne demi-heure de marche et m'y voilà! Je suis en nage et éprouve quelque peine à retrouver mon souffle. Le propriétaire de la petite maison me donne les clefs et me fait visiter. Impeccable. Je vais y rester une semaine et je m'en réjouis. La vue, depuis ce petit promontoire est superbe. Je vois toute la baie d'Atuona. Après avoir défait et rangé mes bagages, je descends sans plus attendre en direction du cimetière.

Une haute croix blanche à la peinture défraîchie m'indique l'endroit où il se trouve. Ici tout n'est que verdure et herbes folles. Les tombes sont alignées sans ordre vraiment logique. En grimpant les trois petites marches pour y accéder, j'aperçois sur la droite celle de Paul Gauguin. Je monte encore un peu et, de l'autre côté du cimetière, à l'extrémité gauche, je vois la tombe que je cherche. Elle est plus entretenue que les autres. Mais les herbes l'ont également envahie. Un jeune cocotier est planté jute à côté, prodiguant à l'homme reposant ici un ombrage bienfaisant… Une stèle de pierre, sur laquelle le visage de Brel et de son amie Maddly sont gravés. Jacques Brel 8 avril 1929 – 9 octobre 1978. Je reste là, ému et le cœur battant la chamade… J'ai tenu ma promesse. Celle que j'avais faite, le jour ou j'ai appris que son corps avait été ramené ici, peu après son décès. Je lui devais bien ça. Lui qui, durant toute sa vie, avait été un modèle pour moi, une référence, un exemple, lui qui m'avait tant donné, tant appris, lui qui m'avait bouleversé avec des chansons telles que "Les Vieux", "Mon père disait", "L'Enfance", "La Fanette", "Les Timides" et, ma préférée, "Le Plat Pays", je lui devais bien ça… Me rendre à l'autre bout du monde, à dix-huit mille kilomètres de chez moi, simplement pour m'incliner sur ce petit de bout de terre le recouvrant et lui témoigner ainsi ma reconnaissance; lui dire que des hommes comme lui sont rares et que l'humanité toute entière se porterait bien mieux si chacun voulait bien se donner la peine d'être simplement honnête, sincère et tolérant comme il le fût…

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Messagepar alex » 03 Juin 2003, 10:54

dites, je pense à ça: désolé pour le off-topic, mais puisque vous semblez assez aimer jacques brel, je vous souffle tout de même que c'est l'année brel à bruxelles, qu'il y a pas mal d'expos et d'activités au programme: voir http://www.brel-2003.be
Ca vaut la peine, même si c'est moins glamour que les marquises. J'allais vous suggérer de venir en thalys, mais je lis que vous êtes basé à genève. Bon, faut savoir que depuis que la swissair a coulé la sabena, tout avion suisse se rapprochant de bruxelles est abattu par la défense aérienne. Sérieusement, les lieux fréquentés par brel (restos, maisons ou il a habité, etc.) existent toujours, cf. le site ci-dessus, et certains quartiers ont gardé une athmosphère brelienne, si je puis dire.
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Messagepar FlyAway » 04 Juin 2003, 12:43

Merci pour l'info. Je connais un peu Bruxelles pour y être venu en 1983 lors de l'inauguration de la Fondation Internationale Jacques Brel. Superbe ville! Et si je suis vos conseils et m'y rends avant la fin de l'année, ce ne sera certainement pas à bord d'un appareil de la compagnie suisse! Non pas que je craigne la DCA belge (dont j'ignore les éventuelles lettres de noblesse) mais plutôt en raison des prix pratiqués sur la ligne GVA-BRU, lesquels s'apparentent indubitablement au véritable coup de fusil!...
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Jojo ressuscité

Messagepar Orion » 11 Jan 2004, 14:54

Dans Aviasport de ce mois (janvier 2004) un excellent article de 5 pages illustré de nombreuses photos, retrace la carrière aéronautique de Jacques Brel et la "résurrection de Jojo", le Twin Bonanza de Jacques, aujourd'hui pièce maîtresse du petit musée qui lui est consacré aux Marquises.
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Messagepar Pegase.tv » 11 Jan 2004, 17:34

...Et sachez que nous sommes en train de préparer, pour le numéro 11 ou le 12 de pegase.tv, un documentaire consacré à cette bien belle aventure, sur des images tournées aux Marquises par l'équipe de grands artistes de Dassault, venus de Mérignac pour plusieurs semaines, tous pleins de respect et d'amitié pour Brel, avec le désir de ramener Jojo le Twin Bonanza à une apparence plus que présentable. Avec la musique du grand Jacques, une gueuze lambic pour faire couler, et quelques vrais amis, ça devrait jouer.
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Messagepar Orion » 26 Avr 2004, 16:42

Cette photo est dédiée à Serge Lecordier, sans qui rien ne se serait passé ainsi qu'à Jean-Bernard Bonzom, Joël Alphonse, Serge Benedetti et à Dassaut-Aviation pour le remarquable sauvetage de "Jojo" que l'on va découvrir incessamment dans le Pégase n°11.

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Egalement en 1024 x 768

Un très grand MERCI également à Eric Dantès pour sa magnifique modélisation du Twin Bonanza disponible gratuitement sur le site de FranceSim

PS: N'ayant pas trouvé de photo aérienne des Marquises, je me suis "contenté" de Bora-Bora que Jojo a certainement dû survoler...
Dernière édition par Orion le 26 Oct 2008, 08:54, édité 1 fois au total.
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Messagepar FlyAway » 26 Avr 2004, 18:20

Orion, sincèrement tu me fous les boules...
Brel, Jojo et Bora Bora en même temps. Le tout au travers d'une photo inqualifiable tant elle est belle. Dur, dur d'assumer certaines choses après avoir vu cela...
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Messagepar Orion » 26 Avr 2004, 20:54

Désolé FlyAway... voici maintenant la vidéo (5.9 MB) !
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